Recover better - UN-iting businesses for a better world
In a time of global disruption, ambitious climate action is as urgent as ever. The United Nations has therefore worked continuously to unite business efforts with governmental initiatives, for the past 20 years. But in order to meet the 17 UN Climate Goals, and reach the 1,5˚C by 2030, we need to Recover Better.
UN GLOBAL COMPACT
Taking action on climate change represents one of this century’s most defining topic. To recognize the transition to a zero-carbon economy is the only way to secure a sustainable future for all. Launched in 2000, by former UN Secretary-General Kofi Annan, the UN Global Compact was initiated to bring business and the United Nations together. When businesses unite, they are a powerful force for good by upholding universal principles in the areas of human rights, labour and the environment.
Although important progress has been made, the actions do not currently match the ambition and pace necessary to achieve the 17 Sustainable Development Goals by 2030. The Sustainable Development Goals Report 2020 shows that humanity is on an unsustainable path, with climate change occurring much faster than anticipated, accelerating ocean acidification, 1 million plant and animal species at risk of extinction, deepening inequality and persistent poverty, and unsustainable consumption and production patterns.
All stakeholders must unite to transform this collective aspiration into reality. The aim with the UN Global Compact is to uniting business for a better world. From that goal the initiative “Recover better” was born.
RECOVER BETTER
When celebrating the 20th anniversary of the UN Global Compact, an event themed “Recover Better, Recover Stronger, Recover Together” was arranged. It was a platform where leaders from business, civil society, Governments and the UN were challenged to reflect on the importance of collaboration and public-private partnerships. The goal was to increase their ambition to achieve the sustainable development goals.
The Recover Better statement was signed in June 2020 by approximately 150 different companies, including well-known brands as the H&M Group, Husqvarna Group, Inter IKEA Group and INDITEX, to just name a few. The core of the agreement is divided in three areas:
- DEMONSTRATE THAT THE BEST DECISIONS AND ACTIONS ARE GROUNDED IN SCIENCE.
By implementing ambitious science-based targets, we aim to set the world on a 1.5°C trajectory leading to healthier and safer people, and a healthier and safer planet. - INVEST IN RECOVERY AND RESILIENCE FOR A SYSTEMIC SOCIO-ECONOMIC TRANSFORMATION.
By divesting from fossil fuels and innovating in low-carbon, resilient solutions, we are prioritizing green jobs and sustainable growth, protecting nature and people, and delivering on the 2030 Agenda and the Paris Agreement. - WORK WITH GOVERNMENTS AND SCALE UP THE MOVEMENT.
By advocating for enabling policies aligned with a 1.5°C trajectory and zero carbon economy, we look to policymakers to give businesses the confidence and clarity they need to take ambitious climate action.
HOW CAN THE LIGHTING INDUSTRY PARTICIPATE?
It is very visible in the Overshoot day-graphic, that us humans has for a long period of time consumed over our assets. And to be able to meet the needs of a growing population, we need to household with our resources more efficiently. This is a challenge for all industries and organisations, not only producing companies.
- Changing the current state for the climate, is not an individual task, says Niclas Thulin, Environmental Coordinator at Fagerhults Belysning. It is a joint effort, that we must do together. Set in the context of Covid -19, the reality has showed more than ever before how connected we humans are, and how our actions echoes worldwide. We are working very actively at Fagerhult to reduce our carbon footprint and are constantly seeking to develop our effort and our ways of working – to contribute to a more sustainable future.
Thulin continues:
- We have done lifecycle assessments on some of our luminaires, where we have analysed the environmental impact during our products lifetime. We have found that the biggest environmental impact occurs from when the luminaires are in use. This is why the choice of energy – renewable sources, coal or nuclear – makes a great difference in the carbon footprint. Another important issue which will affect the carbon footprint is the energy consumption during usage. It can be decreased very effectively with smart controls, such as sensors in our solutions. Together, these are both simple options, but also possibilities of making conscious choices which can contribute to decrease climate impact significantly.
TEXTE MARIA VÅRENIUS
PHOTO TINA STAFRÉN, ANNA SIGGE
Actualités
Réutilisation de plaques d’impression dans les nouveaux luminaires en carton de Fagerhult
Une plaque d’impression usagée peut retrouver une nouvelle vie en tant que composant d’un luminaire. C’est exactement ce qui se passe dans les luminaires d’angle et les plafonniers Wrapped, où des plaques d’impression usagées sont réutilisées et deviennent partie intégrante du design. La réutilisation des plaques d’impression incarne parfaitement le concept de symbiose industrielle : un résidu issu d’une opération devient une matière première précieuse pour une autre. L’idée a pris forme autour d’une table de cuisine à Lund, alors que Niclas Thulin, responsable du développement durable chez Fagerhult, rendait visite à ses parents.« Ils m’ont demandé comment ça allait au travail, et je leur ai parlé de Kvisten, dont nous étions alors dans les dernières phases de développement. Pour ce produit, nous réutilisions des réflecteurs provenant d’anciens téléviseurs, et j’ai mentionné que nous recherchions d’autres matériaux résiduels à réutiliser. » Niclas a ensuite expliqué que la société avait besoin d’un approvisionnement régulier et d’une qualité constante dans le temps – et, idéalement, du même format également. « Et là, mon père, qui a travaillé toute sa vie dans l’imprimerie, m’a soudain dit : « Mais enfin, on a des tonnes de plaques d’impression. Elles sont de la plus haute qualité, toujours du même format – et elles sont recyclées. » Le lendemain, il a ramené à la maison quelques plaques d’impression, que j’ai ensuite apportées au travail et remises à mes collègues du service de développement. « J’ai tout de suite vu qu’elles étaient similaires aux matériaux que nous utilisons dans bon nombre de nos luminaires. De plus, elles étaient nombreuses, de qualité élevée et constante, et elles avaient à peu près toutes la même taille. Elles répondaient à toutes les exigences que nous recherchions. » Déclaration de Niclas De l'imprimerie au luminaire Lorsque les plaques d’impression sont arrivées au service de développement de Fagerhult, elles ont rapidement suscité beaucoup d’intérêt : pourraient-elles être utilisées dans les nouveaux luminaires Wrapped ?« J’étais en contact avec l’imprimerie au sujet de la gamme Wrapped et de la manière dont nous pourrions utiliser du papier pour le corps même du luminaire. J’avais ces plaques d’impression en tête à ce moment-là, alors j’ai abordé le sujet avec eux. Ils ont tout de suite sauté sur l’occasion », explique Jonathan Levinsson, ingénieur concepteur chez Fagerhult.L’imprimerie utilise un très grand nombre de plaques d’impression, et certaines d’entre elles sont désormais utilisées pour les modèles Wrapped Corner et Wrapped Surface (plafonnier). La tôle est installée à l’intérieur, en tant que partie intégrante de la structure. Elle contribue ainsi à la sécurité électrique, par exemple en servant de couche d’isolation et de mise à la terre. Elle assure également la stabilité et peut servir, par exemple, à fixer des câbles et d’autres composants. Économie circulaire. Les déchets d’un secteur créent de la valeur dans un autre. « Le fait que les plaques conservent les mêmes dimensions et caractéristiques techniques au fil du temps garantit un approvisionnement de matériaux stable et permet de planifier la production. C’est un avantage majeur pour nous », explique Jonathan. Partir du matériau, et non du produit Ces travaux mettent également en évidence un principe important en matière de symbiose industrielle. Il est souvent plus facile de trouver une utilisation pour un produit résiduel que de décider d’abord quel produit on souhaite fabriquer, puis d’essayer de trouver un matériau recyclé adapté.« Je pense qu’il faut partir de la matière première, puis concevoir le composant en fonction de celle-ci. Si l’on conçoit d’abord un composant et que l’on cherche ensuite un matériau adapté, cela peut s’avérer très difficile », explique Niclas.Les plaques d'impression en sont un exemple frappant. Si Fagerhult avait commencé par se demander : « Où peut-on trouver de la tôle issue de déchets de production ? », la recherche se serait probablement orientée vers l’industrie métallurgique.« Nous aurions peut-être cherché une entreprise spécialisée dans le pliage ou le poinçonnage de tôles. Nous n’aurions jamais pensé aux imprimeries, qui constituent un secteur d’activité complètement différent. C’est ce qui rend la symbiose industrielle si intéressante. »En même temps, établir de nouveaux liens n’est pas chose facile.« Il est difficile de savoir quels sont les produits résiduels dont disposent les autres entreprises, d’autant plus qu’on ne sait pas toujours exactement ce que l’on cherche soi-même. Je pense que nous avons besoin de davantage de forums où les gens peuvent se faire une idée des autres secteurs et entreprises, et où nous pouvons discuter de la symbiose industrielle avec un esprit plus ouvert », explique Niclas. En partageant et en développant des idées, Niclas et Jonathan font naître des collaborations nouvelles et innovantes. Des idées qui circulent d’un service à l’autre Chez Fagerhult, une méthode de travail favorisant ce type d’échange d’idées est déjà en place. Niclas et Jonathan échangent sans cesse des idées, et un petit groupe de collaborateurs des départements Développement durable et R&D se réunit de temps à autre pour réfléchir ensemble afin de trouver de nouvelles idées.« Nous partageons beaucoup d’idées entre nous. C’est amusant de voir ce qui retient l’attention de Jonathan et ce qui ne l’intéresse pas. Parfois, quelqu’un tombe par hasard sur quelque chose dont nous pouvons ensuite nous inspirer », explique Niclas.Dans le cas des plaques d’impression, la solution est venue d’une source inattendue.« C’était vraiment un coup de chance. Mon père ne passait pas son temps à se demander comment il pourrait résoudre un problème pour Fagerhult. Mais quand je lui ai expliqué ce dont nous avions besoin, il a tout de suite vu l’opportunité. Il est malin et trouve souvent ses propres solutions », explique Niclas. « Je suis presque un peu agacé de ne pas y avoir pensé moi-même. » Une solution qui relie plusieurs flux de travail À ce jour, nous n’avons effectué aucun calcul concernant les effets bénéfiques précis pour le climat. Le principe est toutefois clair : lorsque des matériaux existants peuvent être utilisés à la place de matières premières vierges, il est possible de réduire le besoin en nouvelles ressources. « Nous devons faire preuve d’ouverture tout au long de la chaîne et oser regarder au-delà de notre propre secteur. Les matériaux adaptés pourraient se trouver là où nous n’aurions même jamais pensé à chercher », conclut Niclas Thulin.
Fagerhult réduit ses émissions de CO₂ de moitié – une baisse de 49 % depuis 2021
Les choix de matériaux, les innovations produits, les initiatives de réemploi et une approche analytique systématique sont à la base de la réduction de l’impact climatique de Fagerhult. En cinq ans, les émissions totales de CO₂ ont diminué de 49 %, dépassant largement les objectifs fixés par l’entreprise. L’utilisation raisonnée des ressources est au cœur de l’histoire de Fagerhult depuis plus de 80 ans et continue aujourd’hui encore à guider son activité. Depuis 2021, ce travail s’est intensifié grâce à des objectifs clairs de réduction des émissions de carbone, à des plans d’action à long terme et à un programme complet de développement durable fondé sur les analyses du cycle de vie (ACV).« Une réduction d’une telle ampleur en si peu de temps montre que le travail méthodique porte réellement ses fruits. Elle est le résultat de nombreuses initiatives, grandes comme petites, où chaque amélioration contribue à l’ensemble », explique Josefin Carlsson, spécialiste Développement durable chez Fagerhult. Les émissions totales de CO₂ de Fagerhult ont diminué de 49 % par rapport à leur niveau de 2021. De nombreuses initiatives, une seule direction Ce succès repose sur une série de décisions stratégiques en matière de développement produit et de processus. Le travail a été mené simultanément sur plusieurs axes, avec la conviction que de nombreuses petites actions peuvent avoir un impact considérable.« L’innovation et les solutions durables apportent une réelle valeur à nos clients et réduisent les émissions tout au long de la chaîne de valeur, et pas uniquement dans notre propre production », ajoute Josefin Carlsson. Josefin Carlsson, spécialiste du développement durable chez Fagerhult, Habo. L’impact le plus important concerne la phase d’utilisation, où les émissions ont diminué de manière continue d’environ 200 000 tonnes de CO₂e depuis 2021, soit une réduction de 49 %. Parallèlement, les émissions des Scopes 1 et 2 ont été réduites de 60 % par rapport à l’année de référence. La durabilité en pratique L’un des facteurs déterminants de ces progrès réside dans la multitude d’initiatives menées en parallèle, les choix de matériaux jouant un rôle central.Depuis 2025, la majorité des luminaires équipés de corps en profilés d’aluminium extrudé contiennent jusqu’à 75 % de matière recyclée. Cela représente une économie climatique annuelle d’environ 225 tonnes de CO₂e.En 2025, Fagerhult a réemployé plus d’une centaine de luminaires par jour ouvré grâce à l’initiative ReLight. En modernisant les luminaires existants avec de nouvelles technologies et en prolongeant leur cycle de vie, l’impact climatique lié aux matériaux et à la production est considérablement réduit. Au total, plus de 50 000 produits ont bénéficié d’une seconde vie grâce au réemploi.Le développement produit constitue également un moteur essentiel de la transition. Plusieurs innovations ont permis à la fois de réduire l’impact climatique et d’améliorer l’efficacité énergétique : Multilume Re:Think a permis de réduire les émissions du Scope 3 de plus de 320 tonnes de CO₂e grâce à une conception intelligente et à des choix de matériaux plus durables depuis son lancement en 2021. Cela équivaut à la plantation et à la croissance de 1 300 arbres pendant dix ans. Twin Dual Driver a réduit de 49 % l’impact climatique des équipements de commande grâce à une électronique plus efficace et à une composition matérielle optimisée. Le corps en carton compact de Wrapped présente un impact climatique jusqu’à 89 % inférieur par kilogramme par rapport à l’aluminium vierge. Gallery - products Par ailleurs, plus d’un luminaire sur dix vendu aujourd’hui intègre un capteur embarqué, contribuant à réduire la consommation d’énergie pendant son utilisation. L’un des principaux facteurs de réussite réside dans une approche de long terme fondée sur les faits et les données.« Grâce aux analyses du cycle de vie, nous avons identifié où et quand l’impact climatique se produit, ainsi que les actions ayant le plus fort effet. Nous nous appuyons désormais sur ces connaissances pour poursuivre nos efforts et réduire davantage encore notre impact climatique », conclut Josefin Carlsson.